Un témoignage vidéo accablant présenté par l’équipe de Koodji est en ligne depuis cet après-midi, il est en rapport direct avec le dramatique fait-divers qui s’est produit au lieu-dit La Mare O Diable et qui s’est soldé par la mort d’un jeune mélanésien de 19 ans. « Les videurs sont bien souvent des gros cons sans cervelle » ; c’est en ces mots bien peu éloquents que sont décrits les videurs par bon nombre d’individus, jeunes et moins jeunes. Si les noctambules alcoolisés ont parfois un comportement déplorable, provocateur et quelquefois agressif ; les videurs ; embauchés sur des seuls critères de poids et de force et pas forcément sur leurs capacités à réfléchir, sont aujourd’hui au cœur d’un drame : la mort d’un jeune lycéen. Si l’enquête devrait permettre de faire la lumière sur ce dramatique incident ; la profession d’agent de sécurité, notamment dans les discothèques, et sa non-réglementation devrait toutefois faire l’objet d’une sérieuse réflexion.

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  • Tryad

    Vidons les videurs…

  • Floyd

    A Numbo on a eu droit à un avant goût de république bananière en minature où on se demande, mais que fait la police?
    Quand il y avait des problemes avec les boîtes de nuit à la Baie des Citrons, les rondes et les controles de police ont été renforcé et multiplié par 4. Il faut dire aussi, que faire des rondes sur l’Anse-Vata et la BD est toujours plus agréable que d’aller faire un tour du côté d’un cimetière dans la ZI de Numbo.
    Alors du coup, dans cette « ZONE » de Ducos-Numbo les habitants sont souvent livrés à eux même, et ils le répetent sans cesse aux autorités et à la presse. Ceci dit, il ne faut pas s’étonner s’ils ont à faire à des néanderthaliens qui sont payé le SMIG pour faire reigner l’ordre (à leur façon) dans le coin.

    Alors la vindicte populaire pointe du doigt ces « vigiles », mais ils ne sont pas les seuls résponables dans cette affaire, c’est aussi une démission des forces de l’Etat. Le Haut-Commissariat savait que le coin était “chaud” les WE, il suffisait de mettre les moyens pour éviter un tel drame.

  • yutaka2007

    Le niveau de Koodji pour ces « témoignages accablants » est… accablant !!!

    • riko

      Le web est grand yutaka. donc si tu n’est pas content,tu sais quoi faire…. Wink

      • yutaka2007

        Je ne suis pas content de ton niveau et j’ai le droit de l’exprimer, tête de veau !!

  • Clark

    Encore une fois: ce sont des clubs PRIVES: ce qui s’y passe est de la responsabilité des propriétaires. la police n’a rien à y faire.

    par contre, quand ça se passe sur la voie publique, oui. mais il faudrait, alors, que la police soit partout en même temps, et c’est impossible.

    En plus, la plupart des gens qui se plaignent ici seraient les premiers à se plaindre que la ville serait fliqué&e, et pleurer aux atteintes aux libertés.

    Parce qu’ils ne savent que se plaindre, et n’assument rien.

    Moi ce genre de témoignage ça me fait gerber: elle se serait retenu de s’envoyer en l’air dans les chiotte des hommes, il ne se serait rien passé.
    La pétasse qui va se faire tirer dans les chiotte des hommes n’a sûrement pas dû s’adresser au videur avec des mots doux: on sent très bien qu’elle évite de dire les choses. « J’ai pas ma langue dans ma poche », c’est une façon de dire « je la ramène coûte que coûte,et je ne sais pas m’arrêter… » J’en connais plein des comme ça, qui aboient sans se maîtriser, et se plaignent ensuite des conséquences. CE qui lui est arrivé aurait pu arriver n’importe où, et même si le videur avait été correct mais ferme, elle aurait réagi ainsi. perso, je lui aurait aussi dit que sucer un mec dans les chiottes des hommes, c’est un comportement de trainée.. c’est fun, peut-être, mais c’est interdit. Elle aurait préféré quoi, qu’un mec arrive et décide de profiter de l’aubaine? Elle aurait hurlé au viol et aurait demandé où étaient les videurs?

    Cela dit: les videurs sont majoritairement des gros cons.

  • movieworld

    mais qu’est ce que c’est que cette video ??? des temoignaces ca ??? du grand n’importe quoi……

    • movieworld

      pardon pour le « temoignaces », avec « témoignages » c’est mieux

  • cricri

    j’espere que sa va servir de leçon pour tous le monde.faites la fete pas la guerre Smile

  • serpentar

    bien diiiiiiiiiiit clarkouille !

  • serpentar

    j’té mi 1 etoil

  • serpentar

    ceci dit ces temoignages sont accablants d’insignification

  • Clark

    Oui c’est vrai. Kodji fait du sensationul

  • Eric

    Formation ? A des gros bourrins qui comprennent à peine le prénom qui leur a été donné lorsque leur mère a mis bas ? Vous rêvez !

  • toto

    enfin ca a l’air d’être un couple libertin quand même Smile

  • toto

    le dernier a bien parlé et mit le doigt sur la formation évidement ils peuvent être vite déborder car se sachant pas comment réagir pour se faire respecter il y a la violence c’est plus rapide..

  • Gribby

    Cette lamentable histoire est la résultante d’un cumul :
    - des jeunes qui font des conneries et qui sont incontrôlables,
    - des vigiles dont la formation et la déontologie sont défaillantes,
    - des pouvoirs publics qui pratiquent la politique de l’autruche et qui ont démissionnné.

    Notre société océanienne est violente.

    Autrefois, la violence, notamment la violence des jeunes était canalisée par les institutions coutumières avec les punitions corporelles et l’autorité des anciens. Les jeunes avaient le respect parce qu’ils craignaient les vieux, ils craignaient d’être “astiqués” et d’être un objet d’opprobe dans la société…

    Aujourd’hui, notre monde moderne a banni les sanctions corporelles, contraires aux droits de l’homme et a réduit les pouvoirs des anciens au rang de simples autorités morales concurrencées par les pouvoirs politiques, financiers et syndicaux …ainsi que la technologie …

    Conséquence : les débordements de violence des jeunes ne trouvent plus de limites parce que les méthodes occidentales classiques sont insuffisantes à endiguer la violence des jeunes océaniens …

    Au lieu de prendre le problème à bras le corps, nos pouvoirs publics pratiquent alors la politique de l’autruche : tout va très bien madame la Marquise… et on refile la patate chaude au voisin!

    Les boîtes de nuit du Sud ont employé des subterfuges (interdiction de la robe mission…) pour refuser l’entrée aux jeunes océaniens … peut-être, pour certains, par racisme mais surtout, pour tous, par intérêt financier … parce qu’ils ont la trouille que les jeunes leur pètent tout, qu’il y ait des débordements … et que les commerçants soient contraints de mettre la clef sous la porte… aussi, ça les arrange que cette jeunesse se retrouve à la Mare o Diable!

    De même, les forces de l’ordre craignent de rencontrer des problèmes avec ces jeunes, ce qui serait difficilement compatible avec leurs consignes (“pas de vagues”) et ce qui ferait tâche dans leurs statistiques… aussi, ça les arrange que cette jeunesse se retrouve à la Mare o Diable et que ce soient des vigiles qui se les coltinent!

    Maintenant que la Mare O Diable et les vigiles se sont plantés (ce qui était prévisible), les institutions les pointent du doigt : il faut fermer la boîte de nuit et il faut réglementer la profession d’agent de sécurité!

    Si les pouvoirs publics veulent vraiment apporter des solutions pérennes, il faudrait d’abord et surtout que les institutions s’attèlent à trouver de véritables réponses à la violence des jeunes au lieu de se voiler la face et de se trouver des boucs émissaires!

    • Floyd

      100% d’accord avec l’analyse de Gribby.

    • Rigoberto

      Et que proposes tu Gribby ?

      Tabassage en règle des océaniens ?

      Interdiction des océaniens en boite de nuit ?

      Peux tu préciser stp ?

      • Rigoberto

        Floyd et Gribby, véhicules du racisme ordinaire, on en attendait guère mieux.

  • Franck

  • serpentar

    A force de nier l’évidence même de leur existence comme s’ils étaient des sous hommes,voilà le résultat !
    N’oublions pas que les kanaks sortent à peine du régime de l’indigénat.
    Et voici ce qu’en dit Wiki : Le code de l’indigénat, mis en place par les décrets de 1874 et 1881, est appliqué totalement en Nouvelle-Calédonie en 1887. Il fait des Mélanésiens des « sujets de la France », ne jouissant d’aucun droit civil mais uniquement de leur droit personnel conféré par la religion et la coutume. Ils payent alors un impôt de capitation, sont soumis aux réquisitions de main d’œuvre au profit des autorités ou des colons, le gouverneur nomme les chefs de tribu et les grands-chefs et délimitent leurs pouvoirs, la pratique de la sorcellerie ainsi que le port d’arme ou le fait de circuler nus sont interdits.
    Toutefois, une première tentative d’intégration est lancée avec l’instauration du statut civil particulier pour les autochtones par l’arrêté du 21 juin 1934, qui mit en place l’état civil des autochtones citoyens de statut civil particulier, afin de tenir compte des procédures coutumières relatives à certains actes comme le mariage ou l’adoption.
    Le code de l’Indigénat est finalement aboli successivement par l’ordonnance du 7 mars 1944 (suppression du statut pénal de l’indigénat), la loi Lamine Guèye du 7 avril 1946 (nationalité française pleine et entière à tous les Français, indigènes compris) et le statut du 20 septembre 1947 (égalité politique et accès égal aux institutions). Les kanaks obtiennent alors la liberté de circulation, de propriété, et leurs droits civils. Les kanaks obtiennent donc théoriquement leur droit de vote en 1946, mais celui-ci ne sera que progressivement appliqué et reconnu du fait d’un débat local sur la possibilité de créer un double collège électoral : seulement 267 kanaks obtiennent effectivement le droit de voter en 1946, puis la loi du 23 mai 1951 élargissant le collège électoral indigène dans les territoires d’outre-mer permet à 60 % des Mélanésiens en âge de voter d’y accéder et enfin le suffrage universel est pleinement mis en place par le décret du 22 juillet 195725.
    LE CODE DE L’INDIGENAT
    Le Code de l’indigénat fut adopté le 28 Juin 1881. Puis c’est en 1887 que le gouvernement français l’imposa à l’ensemble de ses colonies. En général, ce code assujettissait les autochtones et les travailleurs immigrés aux travaux forcés, à l’interdiction de circuler la nuit, aux réquisitions, aux impôts de capitation (taxes) sur les réserves et à un ensemble d’autres mesures tout aussi dégradantes. Il s’agissait d’un recueil de mesures discrétionnaires destiné à faire régner le «bon ordre colonial», celui-ci étant basé sur l’institutionnalisation de l’inégalité et de la justice. Ce code fut sans cesse «amélioré» de façon à adapter les intérêts des colons aux «réalités du pays».

    Le Code de l’indigénat distinguait deux catégories de citoyens: les citoyens français (de souche métropolitaine) et les sujets français, c’est-à-dire les Africains noirs, les Malgaches, les Algériens, les Antillais, les Mélanésiens, etc., ainsi que les travailleurs immigrés. Les sujets français soumis au Code de l’indigénat étaient privés de la majeure partie de leur liberté et de leurs droits politiques; ils ne conservaient au plan civil que leur statut personnel, d’origine religieuse ou coutumière.

    Tout compte fait, le colonialisme pratiqué en Nouvelle-Calédonie, en Algérie, à Madagascar, etc., s’apparentait à une sorte d’esclavage des populations autochtones: celles-ci étaient dépouillées de toute leur identité. Ce système colonial odieux, qui paraît sans aucun doute honteux aujourd’hui, semblait normal à l’époque et d’autres pays pratiquaient des politiques similaires. Le Code de l’indigénat était assorti de toutes sortes d’interdictions dont les délits étaient passibles d’emprisonnement ou de déportation. Ce système d’inégalité sociale et juridique perdura jusqu’en 1946, soit plusieurs années après que les accords de Genève (le 23 avril 1938) eurent interdit toute forme de travaux forcés.

    Après la loi du 7 avril 1946 abolissant le Code de l’indigénat, les autochtones (Nouvelle-Calédonie, Madagascar, Algérie, etc.) purent à nouveau circuler librement, de jour comme de nuit, et récupérer le droit de résider où ils voulaient et de travailler librement. Cependant, les autorités françaises réussirent à faire perdurer le Code de l’indigénat en Algérie pratiquement jusqu’à l’Indépendance (1962).
    (source WIKI).
    Il a fallu les « évènements » pour que les kanaks retrouvent par eux mêmes un semblant de dignité,qui leur est toujours refusé par beaucoup de néo calédoniens par ailleurs,avec les conséquences humaines que l’on sait.
    Aujourd’hui,le « virus » de la revendication communautaire est programmé chez ces jeunes kanaks, »infectés » par leurs aînés.
    A t on trouvé le remède à travers l’ADN ?
    Pas si sûr.Il n y a qu’à voir les chiffres de l’administration pénitentiaire concernant le taux de la population mélanésienne « résidant » dans ses murs.
    Qui sème le vent,récolte la tempête (c’est pas de moi) !
    Bon courage.

  • gribby

    D’aussi loin que je me souvienne, les premiers à avoir prophétisé ce qui se passe aujourd’hui avec nos jeunes, ce sont des kanak, des vieux!

    Je me souviens de ce qu’ils disaient à l’époque : « si on ne fait rien maintenant, dans dix ans, nos jeunes seront hors de contrôle. Ils risquent de devenir des délinquants contre lesquels on ne pourra rien faire! »

    Plus de dix ans ont passé … et ce qui était craint s’est réalisé!

    Pendant toutes ces années, les pouvoirs publics se sont voilé la face, par facilité et peut-être aussi parce que cela gêne certains européens (descendants des grandes familles dont les ancêtres ont profité des kanak…) et certains intérêts financiers qui voulaient continuer à profiter de la Calédonie jusqu’au bout et qui, de ce fait, prônaient la politique du « pas de vagues » …

    Pour le confort d’une minorité de blancs, les questions relatives à l’évolution de notre société ont été déclarées tabou, « racistes » par cette minorité bien pensante… alors que la majeure partie des caldoches sont des métis qui ont au moins une aïeule kanak dans leur famille!

    Aussi, l’avenir de la jeunesse océanienne nous concerne tous, nous les calédoniens! Qui n’a pas, dans sa propre famille, des cousins ou des neveux appartenant à cette jeunesse sans repères?

    Il est maintenant temps que nos décideurs se saisissent du problème, qu’ils organisent des conférences débats ou des forums pour faire l’état des lieux et rechercher des solutions.

    Des éléments de solution? Certains avaient proposé de créer une sorte de camp militaire du style « entraînement des marines » pour apprendre aux jeunes délinquants le respect et la discipline. D’autres avaient proposé de faire effectuer aux jeunes des stages dans les services hospitaliers qui prennent en charge les victimes de violences (femmes battues, enfants maltraités, victimes d’agression, victimes d’accidents de la route …) pour qu’ils réalisent à quel point la violence peut détruire un être …

  • Gribby

    Je fais un essai car mon message n’est pas passé.

  • Gribby

    D’aussi loin que je me souvienne, les premières personnes que j’ai entendues évoquer ce problème de violence des jeunes… ce sont des kanak, des vieux!

    Je me souviens encore de leurs paroles :  » si on n’agis pas maintenant, dans dix ans, ça sera trop tard, on ne pourra plus rien faire! »

    Plus de dix ans ont passé … et ce que les vieux craignaient est arrivé!

    Pendant toutes ces années, les décideurs se sont voilé la face par facilité et par intérêt (pour certains).

    Ceux qui avaient de gros intérêts financiers voulaient continuer à profiter des richesses du pays jusqu’au bout … et pour cela, leur préoccupation était qu’il n’y ait surtout « pas de vagues »(les remises en question, ce n’est pas bon pour le business)…

    Certains blancs éprouvaient également des scrupules à parler de la délinquance des jeunes océaniens parce que ces blancs descendent des grandes familles qui ont profité des kanak.

    Aussi, ils ont jeté un interdit sur le sujet et décrété « racistes » tous ceux qui l’évoqueraient…

    Pendant des années, tout le monde s’est conformé à la pensée unique de cette minorité « bien pensante » et de ceux qui la servent… alors que la majorité des caldoches sont des métis qui ont au moins une aïeule kanak et qui ont souvent des cousins ou des neveux parmi ces jeunes océaniens sans repères…

    Aussi, la délinquance des jeunes océaniens nous concerne tous, nous les calédoniens!

    Il est maintenant temps que nos décideurs organisent des conférences débats ou des forums pour faire un état des lieux et rechercher des solutions.

    Des éléments de solution? Certains avaient suggéré de créer une sorte de camp d’entraînement sur le modèle américain du camp d’entraînement des marines pour jeunes de milieux défavorisés, afin d’inculquer aux jeunes délinquants le respect et la discipline. D’autres avaient proposé que les jeunes effectuent des stages dans les services s’occupant des victimes de violences afin que les jeunes se rendent compte des conséquences de leurs actes de violence …

  • Rigoberto

    C’est fini, tu ne veux plus les corriger comme avant, au bon vieux temps, Gribby ?

  • Rigoberto

    Les vieux, ils ne t’ont pas parlé de 1878, l’époque où les Kanaks étaient gentils…

  • Clark

    Les kanaks ont eu le droit de vote avant les femmes.. et les militaires.

    C’est vrai que le code de l’indigénat était une horreur.

    Mais il a été aboli il y a 65 ans, quand les grands-pères des kanaks qui se font refouler sont nés.

    Ce que tu écris Serpentar, c’est typiquement une excuse bidon, pire: un prétexte.

    C’est de la faute à l’indigénat, si les kanaks tout juste pubères font les cons? Mais n’importe quoi pauvre nul. Vas-y continue à leur fournir des excuses, continues à leur donner l’absolution. C’est toujours de la faute des autres.

    Quand on caillasse c’est la faute à l’Indigénat
    Quand on tabasse les femmes c’est la faute à l’Indigénat
    Quand on stocke les bagnoles volées dans la forêt de la Thy c’est la faute à l’Indigénat

    Quand on tire à vue sur les habitants de l’Ave MAria c’est la faute à l’Indigénat

    Quand on massacre un pauvre type allongé sur un banc c’est la faute à l’Indigénat

    Quand on fait 17 cambriolages en une nuit dans un quartier de Nouméa c’est la faute à l’Indigénat

    En gros: tu nous expliques que ce sont des irresponsables?

    D’accord: alors comme ils sont tous des irresponsables, on va prendre les responsabilité à leur place… et tu vas encore chialer…

  • Franck

    La Mare ô Diable a brûlé dans la nuit de samedi à dimanche. C’est à la sortie de cette discothèque que le jeune Medhi Porou avait trouvé la mort le week-end précédent, tabassé par les videurs de l’établissement.

  • tipee

    represailles ?….. y fallait s y attendre
    la famille du jeune pourou essaye par tous les medias de faire gober que le petit etait un enfant de coeur , c est mieux pour le proces au civil
    la realité c est qu un jeune de 19 ans , en bac pro , soit disant bien eduqué , n a rien a faire , en bande completement bourré , a hurler et caillaser les gens dans un fond de zone industrielle le samedi soir , et la sequence incendie de ce week end qui est le prolongement de ses exces prouve bien le genre de graine qui gangraine les rares endroits ou la jeunesse kanak peut encore venir s amuser

    • Clark

      Là je ne sais pas trop Tipee: je ne connais ni la famille, ni le gamin. Et si il avait été pris entre deux feux, alors qu’il n’y était pour rien? Moi ce qui me gêne, c’est l’absence de témoin le désignant réellement comme un des caillasseurs.

      Je trouve que tu t’avances beaucoup, à moins que tu en saches plus que nous.

      Il y a trop de gens qui ne veulent plus de cette boite, pour plein de raisons.

      Une fois de plus: échec de l’ouverture à tous.

      En attendant, ce ne serait pas le dernier à être plus grand mort que vivant.

  • Rigoberto

    Qui a mis le feu, à qui profite le crime ?

    • Eric

      Exactement.

      Qui va toucher le pactole, alors qu’une fermeture administrative de 4 mois était prévue?

      Qui va toucher une bonne indemnité de rupture de contrat de surveillance?

      Faut se poser les bonnes questions, des fois.

  • serpentar

    Clark,
    Malheureusement,tout est lié, puisqu’il y a un lien de cause à effet, et que c’est une évidence que l’on ne peut nier.
    Qu’une grande partie de cette jeunesse kanak soit devenue rebelle et réfractaire à toute autorité provenant d’une entité au sein de laquelle elle ne trouve pas ses repères.
    Car elle a ses propres héros (Atai-Tjibaou),sa propre histoire (généalogie des clans-la colonisation)
    C’est de ce passé sanglant,de son histoire animée par ses aînés dans la lutte pour la libération de son pays, qui est le froment de cette dissidence sous-jacente, dont elle s’inspire.
    C’est un état de fait constatable et inéluctable,rien n y changera,du moins tant qu’elle continuera a être méprisée par des gens comme toi.

    • Clark

      Serpentar:

      « Snif snif! tout ça c’est rien que la faute à la colonisation: on s’en fout que ce soit vrai ou pas, c’est pratique. »

  • Clark

    C’est un héros pour qui, Tjibaou? J’ai jamais vu sa tête nulle part… Machoro, Ataï, oui, mais lui, peau de zob.

    Au fait, voilà ce qui serait arrivé si les videurs l’avaient laissé faire, la chaudasse :

    http://www.gentside.com/insolite/etats-unis-elle-lance-un-appel-sur-le-net-pour-savoir-qui-est-le-pere-de-son-enfant_art39129.html

    « On se chauffait dans la fosse, ensuite on est allé aux toilettes [...] j’étais déchirée alors je t’ai laissé faire entrer ton chien dans ma niche. Tu étais bon et tu as mis ta main sur ma bouche pour m’empêcher de faire du bruit. Bref, je suis enceinte. Cet enfant est le tien. Contacte-moi si tu veux faire partie de la vie de ton enfant ».