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Manuel Valls : partout où il passe, la République trépasse
De la Nouvelle-Calédonie à la Martinique, l’ancien Premier ministre devenu ministre des Outre-mer applique une méthode socialiste rigide, déconnectée et contre-productive. Flatter les extrêmes, culpabiliser les entreprises, abandonner les forces de l’ordre, diviser au nom de l’apaisement. En ce sens, la dernière tribune des chefs d’entreprise martiniquais est un cri de révolte. Et ici, dans le Pacifique, on se tait. Mais on pense pareil. Il va continuer à abîmer les territoires ultramarins combien de temps encore celui-ci ? Plaie.
La méthode Valls : désarmer l’État au nom de l’apaisement
Il y a les radicaux qui brûlent, qui pillent ou bien qui menacent. Il y a les modérés qui tentent d’arrondir les angles, et puis il y a Valls. Qui, où qu’il passe, laisse les deux camps plus fatigués qu’à son arrivée. Il n’apaise rien. Il fige. Il renvoie les uns à leur repentance éternelle, les autres à leur impuissance. Et à force de vouloir pacifier sans arbitrer, il rend tout le monde illégitime. Y compris l’État. Des Antilles au pacifique, la méthode est toujours la même. Une recette de cuisine réchauffée des années 80 :
- Flatter les revendications les plus communautaires : “Peuple premier”, “réparation”, “décolonisation inachevée”…
- Stigmatiser les forces productives : les entreprises sont suspectes, les patrons sont à surveiller, le marché est injuste.
- Désarmer les institutions régaliennes, en fragilisant celles qui font encore tenir le pays.
Martinique : le coup de semonce des chefs d’entreprise
En Martinique, les chefs d’entreprise ont décidé de sortir du silence. Ce n’est pas rien. Ils n’ont pas de temps à perdre avec les postures. Ce sont des gens qui bossent, qui embauchent, qui risquent leur argent et leur santé mentale tous les jours pour maintenir un semblant de cohésion économique dans un territoire instable. Et ces gens-là viennent de signer une tribune pour condamner Valls. Pas un post. Pas une interview. Une condamnation.
Parce qu’ils l’ont, semble-t-il, vu arriver, comme un nuage toxique. La libération de Rodrigue Petitot, leader des manifestations violentes en Martinique, a été perçue comme un signe de faiblesse face aux troubles sociaux. Un ministre qui rencontre ceux qui ont mis le feu, ignore ceux qui maintiennent la société debout, et annonce dans la foulée plus de contrôles, plus de paperasse, moins de marge. Cela vous rappelle quelque chose ? Pour les patrons Martiniquais, le message de Valls a été reçu 5 sur 5 : “Nous allons vous faire payer l’agitation sociale, alors que vous n’en êtes ni les instigateurs ni les bénéficiaires.” En trois mois, Valls est devenu rien de moins qu’un obstacle au développement et à la prospérité de l’outre-mer français.
Nouvelle-Calédonie : même perception, mais silence pesant
En Nouvelle-Calédonie, on n’a pas (encore) signé de tribune. On n’a pas ce courage ou cette santé. Ici, le patronat est épuisé et à genoux. Menacé par les émeutes, étranglé par les charges, prisonnier d’une économie administrée et semi-fonctionnarisée. Il regarde passer les caravanes, baisse les yeux, espère un miracle. Mais ne vous y trompez pas : il pense exactement la même chose que les Martiniquais.
En Calédonie, Valls est perçu aussi comme un technocrate en quête de rédemption, qui applique des recettes idéologiques aux réalités qu’il ne comprend pas. Il met des mots lisses sur des situations explosives, il parle de vivre-ensemble à des gens qui ne s’adressent même plus à la parole, et il s’imagine que nommer une « fracture » suffit à la réparer. Le pire ? Ce n’est même pas de l’incompétence. C’est une méthode.
La mécanique idéologique : socialisme, clientélisme et culpabilisation
On appelle ça le socialisme appliqué aux Outre-mer : une posture de supériorité morale qui fait mine d’écouter tout le monde mais n’entend que sa propre voix. Une politique qui prétend réparer l’histoire mais détruire le présent. Et qui, par-dessus le marché, insulte les seules forces qui maintiennent un minimum de structure dans les territoires : les entrepreneurs, les fonctionnaires loyaux, les citoyens et contribuables silencieux et honnêtes.
Trop de mots, pas assez d’ordre
Vous croyez que c’est exagéré ? Relisez la séquence :
- Nouvelle-Calédonie : il parle de « peuple premier » et évite soigneusement de défendre les forces de l’ordre et surjoue un affrontement avec les élus loyalistes.
- Martinique : il serre la main des responsables des violences passées, fait libérer un des leurs, puis promet davantage de contrôles aux entreprises locales.
- À Paris : il multiplie les interviews où il accuse tout le monde sauf lui : Macron, l’Azerbaïdjan, la mémoire coloniale, les « fractures ».
Tout le monde. Sauf lui. Mais à force de désigner les autres comme responsables, on finit par ne plus voir qu’une chose : son propre vide.
Il faut que quelqu’un l’arrête…
Manuel Valls n’a plus de cap. Plus de légitimité. Plus d’autorité. C’est un fonctionnaire de l’apaisement artificiel. Un ancien homme d’État devenu gestionnaire de l’extinction lente. Et la question, maintenant, est simple : Va-t-il continuer à affaiblir tous les territoires ultra-marins un à un, ou quelqu’un va-t-il enfin lui dire d’arrêter ?

Valls qu’il soit en Calédonie ou en Martinique, finit toujours par décevoir.
https://www.opinion-internationale.com/2025/03/21/nous-condamnons-sans-reserve-la-visite-de-manuel-valls-en-martinique-tribune-de-chefs-dentreprises-martiniquais_133923.html
hors sujet:
Pour ceux qui accepte de regarder l’histoire de la France en face qu’elle fusse bonne ou mauvaise
Pour ceux qui traitent les autres de connards au motif que les paroles ne correspondent pas à l’image France tricolore toute gentille et propre qu’ils s’en font.
Regarder un documentaire neutre et bien fait sur France 2 disponible sur la plateforme streaming
ALGERIE SECTIONS ARMES SPECIALES
Indépendance association ! Edgard Pisani sort de ce corps !
J’irai directement au but.
Macron est venu en Calédonie et ses paroles très applaudies et réconfortantes pour les non indépendantistes.
Il faut le dire n’ont mené à RIEN.
Alors ce Valls, que nous les non indépendantistes n’aimons pas particulièrement.
Lui arrive avec des paroles très controversées, voir même intolérantes.
Pourrait on croire un moment, que le fait d’être l’inverse de Macron, pourrait changer la donne et nous valoir un Mieux, que RIEN?.
La vie à contre courant en Calédonie est un réel problème.
Cet article était annoté “par modérateur” il y a une minute.
Maintenant c’est “par Hubert B.”
Dommage, j’allais écrire “tiens, le modérateur…”.
Moi qui commençais à douter de son existence.