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Municipales 2020 : les enseignements du second tour

Moins de deux ans après le 1er référendum, le paysage politique calédonien n’en finit pas de se réorganiser. Alors que les loyalistes de l’Avenir en Confiance maintiennent leur leadership, ce second tour a vu la quasi disparition de Calédonie Ensemble de la carte électorale municipale mais aussi la poussée de l’Union Calédonienne au détriment du Palika. Chez les jeunes mouvements qui s’enracinent dans le paysage politique local, l’élection est marquée par la victoire de Génération NC à la Foa et l’échec de l’Eveil Océanien à Paita. Analyses.

En témoignent l’ensemble des candidats et leurs équipes, jamais campagne municipale n’avait été aussi longue ni parfois aussi éprouvante. Au 1er tour, la peur du Coronavirus ajoutée à une dépression tropicale avaient marqué l’organisation de ces élections municipales et le report du 2nd tour pour cause de crise sanitaire aura étendu le temps politique comme jamais, laissant aux uns et aux autres le soin de se préparer à retourner devant les urnes. Dans la joie ou la douleur.

Participation en hausse… et selon les enjeux !

Appelés à choisir leur maire dans 22 communes sur 33 (les 11 autres maires ayant été élus dès le 1er tour) et contrairement à la métropole où le taux de participation au niveau national n’a pas dépassé les 42%, les électeurs Calédoniens n’ont pas tant boudé que cela l’exercice démocratique* et 57,68% d’entre eux se sont, in fine, déplacés dans les bureaux de vote pour ce second tour alors qu’ils n’avaient été – COVID19 oblige – que 53% au premier tour. Un chiffre tristement incomparable avec celui de 2014 où, pour le premier tour, 66,96% des Calédoniens avaient été votés… Mais, toujours dans la comparaison, la hausse de la participation ce 28 juin rappelle les chiffres de 2008, lorsque pour le second tour 61,73% des électeurs s’étaient déplacés. Paradoxalement, pour de nombreux élus interrogés par les médias, cette abstention qu’ils pensaient record aurait été due au « beau temps » particulièrement radieux en ce week-end du 28 juin. Etant donné que les mêmes avaient expliqué en mars que l’abstention était due au mauvais temps, est-ce à croire que l’abstention augmente lorsque le temps est maussade et qu’elle augmente aussi lorsqu’il fait beau ? A se demander quel temps il faudrait pour contenter les abstentionnistes…. Mais en vérité, et les résultats en attestent, les électeurs se sont, une fois de plus, déplacés massivement lorsqu’il y avait soit un risque de défaite pour une équipe en place, soit un espoir de victoire pour une équipe de challengers. C’est ainsi qu’à l’île des Pins (81%), à Yaté (75%), à Maré (71,8%) ou encore à La Foa (79,9%), une forte participation a été observée. A contrario, la faible participation dans l’agglomération du Grand Nouméa reflète un certain éloignement des populations urbaines vis-à-vis de la politique, d’autant plus que les 2/3 des électeurs du OUI à l’indépendance n’ont, semble-t-il, pas été votés ce dimanche. Ainsi, au Mont-Dore, plus de 4000 voix s’étaient portées pour la Kanaky en novembre 2018, alors que ce dimanche, seulement 1584 électeurs ont accordé leur confiance à la liste d’union des indépendantistes… Moralité : si l’union a permis au camp indépendantiste d’avoir une représentation dans les conseils municipaux de l’agglomération, la majorité des électeurs du OUI n’a pas été vraiment emballée par le projet porté par les candidats du FLNKS.

L’Avenir en Confiance rafle toutes les grandes communes

Créé suite au 1er référendum sur l’indépendance, le Front Loyaliste (comprenant l’AEC, Génération NC et Tous Calédoniens) sort grand vainqueur de ces élections municipales. Il est vrai que le cas de Nouméa-la-capitale avait vite été réglé, Sonia Lagarde ayant été réélue dans un fauteuil dès le 1er tour. Restait les maires sortants des trois grandes communes de l’agglomération, tous soutenus par Sonia Backes : Willy Gatuhau (Paita), Georges Naturel (Dumbéa) et Eddy Lecourieux (Mont-Dore). Or ces derniers ont tous été reconduits pour un nouveau mandat. Et si l’élection de Georges Naturel faisait peu de doute sur Dumbéa et qu’au Mont-Dore, Eddy Lecourieux était sorti en tête d’une quadrangulaire, les deux maires sortants auront chacun réussi à améliorer leur score par rapport au 1er tour. A Paita, où la campagne a été pour le moins mouvementée, Willy Gatuhau se paie même le luxe de dépasser de 20 points son principal adversaire, en la personne de Milakulo Tukumuli. Or, le président de l’Eveil océanien était pourtant à la tête d’une coalition regroupant trois partis différents. Mais cela n’aura pas eu les effets escomptés. Le résultat d’un positionnement ambigu quant au sujet de l’indépendance ? Voire. Reste qu’à la tête de toutes les plus grandes communes du territoire et en participant à la prise de La Foa tout en conservant Kouaoua, l’île des Pins ou encore Koumac, le Front Loyaliste démontre qu’il reste la principale force politique de Nouvelle-Calédonie.

La lente érosion du Palika au profit de l’Union Calédonienne

La crise du COVID19, le positionnement de Daniel Goa et l’implication des autorités coutumières ont-elles eu un impact au sein du monde indépendantiste ? Ou est-ce plus profond et lié à la fin de la période de l’accord de Nouméa ? Quoi qu’il en soit, le plus vieux parti calédonien sort ragaillardi de ces élections municipales. Ainsi grâce à la très belle performance de Maryline Silewani qui a obtenu 50.5% à Maré et à la victoire de Maurice Tillewa à Ouvéa (avec 49.84% des voix), l’Union Calédonienne gère désormais l’ensemble des trois communes des îles Loyauté au détriment du Palika. Réussissant à reconquérir à ce dernier la commune, ô combien symbolique, de Hienghène (fief de Jean-Marie Tjibaou), l’Union Calédonienne a également ravi à l’UNI les communes de Pouébo, de Yaté et surtout de Koné. Un choc notamment pour cette dernière car la sociologie et l’histoire récente de la capitale du nord sont intimement liées à la gestion du Palika qui gère sans discontinuité la province depuis 1999. Et comme l’a justement fait remarquer Louis-José Barbançon lors de la soirée électorale, si dans de nombreux petits villages de brousse ce sont surtout les personnalités des candidats qui font la différence, dans une ville comme Koné, c’est bien une lutte essentiellement politique qui oppose l’UC à ses meilleurs ennemis du Palika. Un parti dont le chef incontesté Paul Néaoutyine, réussit de très peu à conserver son (6ème) mandat à Poindimié grâce à un score de 51,68%, bien loin de ses résultats précédents. De plus, l’analyse des résultats à Poindimié démontre que pour le même nombre de votants (2721 au 2nd contre 2642 au 1er tour), Paul Néaoutyine n’obtient la majorité des suffrages que grâce à un transfert de voix émanant de son adversaire Christian Toumidou (de Calédonie Ensemble). Ce dernier passant au 1er tour de 606 voix à seulement 457 au second (Paul Néaoutyine passant en même temps de 1274 à 1386 voix), il semble probable que le vote utile ait pu jouer en faveur du président de la province Nord ou alors que des consignes ont été passées à quelques électeurs de CE, lesquels auraient été appelés à sauver le « soldat Paul ». Une situation qui explique peut-être pourquoi le Palika avait (en échange ?) appelé ses militants à faire barrage à Nicolas Metzdorf à la Foa… avec un succès moins marqué il est vrai.

Calédonie Ensemble vole « de défaite en défaite »

Ce dimanche soir, face à une nouvelle Bérézina électorale et aux commentaires des observateurs de la vie politique, le secrétaire général de Calédonie Ensemble avait bien du mal à cacher sa déception sur le plateau de NC 1ère. Arrivé vainqueur au soir des élections en 2012, en 2014 et en 2017, l’ancien « premier parti politique de Nouvelle-Calédonie » n’est plus, au sortir de ces élections municipales, que l’ombre de lui-même. Désormais quasiment absent de tous les conseils municipaux de l’agglomération, le mouvement de Philippe Gomes perd donc son fief historique de La Foa au profit de Génération NC, un parti qui semble avoir récupéré une grande partie de son électorat de brousse et qui l’a carrément remplacé dans le Grand Nouméa. Ne conservant que les seules petites communes de Moindou et de Farino, Calédonie Ensemble continue donc sa descente aux enfers à l’instar de l’Avenir Ensemble qui, après sa défaite aux élections provinciales de 2009, avait mis moins d’un mandat à totalement disparaître du paysage politique local. Vae Victis ?

Eveil Océanien : l’échec de Milakulo et le rappel à l’ordre de Vaimu’a

En politique calédonienne, la stratégie communautariste ne paie pas à long terme. C’est en substance le résumé qu’on pourrait faire du positionnement pour ces municipales de l’Eveil Océanien (EO), parti communautaire Wallisiens&Futuniens, apparu comme le petit poucet des dernières élections provinciales. Empêtré dans une stratégie « ni loyaliste, ni indépendantiste » qui lui aura cependant permis d’obtenir des postes de responsabilité à la province Sud, au gouvernement et au congrès, l’Eveil Océanien aura finalement été boudé par une partie de ses propres électeurs. Ainsi, au Mont-Dore et à Dumbéa, ses représentants ont obtenu moins de voix lors de ce second tour que le 15 mars dernier (passant de 1177 à 908 voix au Mont-Dore et de 1908 à 1799 voix à Dumbéa). Quant à Paita, où Milakulo Tukumuli avait estimé – après de savants calculs mathématiques – pouvoir réunir 40% des voix dès le premier tour (il avait finalement obtenu 19.5% des suffrages), il aura péniblement réussi à augmenter son score pour atteindre 30.14%. Un bien piètre résultat sachant que le président de l’Eveil Océanien s’était allié avec Calédonie Ensemble mais aussi avec une liste dissidente du Rassemblement-LR, lesquelles avaient obtenu le 15 mars dernier respectivement 6.5% et 10.34% des suffrages. En face de lui, le candidat soutenu par l’AEC a ainsi vu son score augmenter de plus de 30% en nombre de voix. Une preuve que les électeurs de Paita n’ont pas véritablement apprécié l’aspect communautaire de la liste EO ni surtout son alliance maladroite avec Calédonie Ensemble. Un échec qui risque fort de créer des tensions au sein de l’EO puisque son secrétaire général (candidat malheureux à Dumbéa) a publiquement critiqué la stratégie de son parti – et donc de Milakulo Tukumuli – de s’opposer à l’Avenir en Confiance durant ces élections :

« C’est le secrétaire général de l’Eveil océanien qui va parler (…) On n’a jamais été cooptés par un parti politique, on se fabrique soi-même, on apprend (…) On note aussi qu’il y a des alliances qui gagnent et des alliances qui ne gagnent pas. L’alliance à Paita c’était vraiment une performance (…) fallait pas y voir ce que les gens, finalement, y ont vu (…) On salue la victoire de Willy Gatuhau, de Georges Naturel et de Eddy Lecourieux qui tous les trois appartiennent au même mouvement politique. On sait que pour gagner, aujourd’hui, il faut s’allier à l’Avenir en Confiance (Vaimu’a MULIAVA, 28/06/2020 ; sources : NC1ère) »

Génération NC, le petit parti qui monte, qui monte

Parti de rien, le mouvement dirigé par Nicolas Metzdorf a rempli la mission qu’il s’était assigné, à savoir s’enraciner dans le paysage politique local. Comptabilisant dans les cinq communes dans lesquelles il s’était qualifié plus de 7800 voix, Génération NC a donc fait élire 39 conseillers municipaux (contre 9 pour l’Eveil Océanien) et a placé ses représentants dans toutes les assemblées du Grand Nouméa. Si, à Dumbéa, la liste GNC a vu son score légèrement diminué entre les deux tours (passant de 1327 à 1233 voix), en revanche, au Mont-Dore, dans ce fief historique du Rassemblement, la jeune élue de la province Sud Nina Julié a réussi à augmenter son score (passant de 22 à 28.7%), s’assurant par la même la place de première opposante au maire en place. L’analyse des résultats commune par commune laisse en effet peu de place au doute : en de nombreux endroits, Génération NC a tout simplement siphonné l’électorat de Calédonie Ensemble. Et bien sûr, la prise de la commune de La Foa, dont Philippe Gomes est devenu maire pour la première fois en 1989, restera comme un marqueur de ces élections. Choisissant de s’allier avec la liste AEC de Lionnel Brinon (arrivée en 3ème position lors du 1er tour), faisant campagne ensemble durant « la pause du COVID19 », les deux hommes n’ont pas ménagé leurs efforts pour permettre le « renouvellement ». Au final, avec 46.86% des suffrages, la liste GNC/AEC dépasse de 10 points celle de CE, ce qui permet à Nicolas Metzdorf, 32 ans, de devenir le plus jeune maire de Nouvelle-Calédonie.

* Participation : des chiffres et des lettres

Au cours de la soirée électorale, les commentateurs et les journalistes locaux ont longuement évoqué le chiffre « catastrophique » de 37% de participation au soir du second tour tout en expliquant les raisons d’un tel désaveu (comme d’habitude, furent mises en avant des raisons météorologiques, l’électeur étant, comme chacun sait, une créature étrange et craintive qui ne sort de chez lui que lorsqu’il ne fait pas trop chaud ou pas trop froid…). Manque de bol, ce chiffre annoncé et répété sur Nouvelle-Calédonie 1ère était en vérité totalement faux.

Pour trouver 37% de participation au lieu des 57% réels, il semble que quelqu’un au sein des services de l’Etat ou de la rédaction de France Télévision ait divisé le nombre total d’électeurs ayant voté par 33, et ce afin d’obtenir la moyenne sur l’ensemble des communes calédoniennes. Malheureusement, 11 communes ayant déjà choisi leur maire au 1er tour, le calcul a donné lieu à une petite boulette avoisinant les 20% d’erreur puisque pour obtenir la moyenne du taux de participation, il fallait diviser par 22. Et pas par 33…

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Hubert B. a rejoint Calédosphère au tout début de l’année 2015. Enfant du pays, il a grandi à Nouméa et a ensuite bourlingué durant près de vingt ans au gré de ses envies et des hasards de la vie. Fils d’une bibliothécaire/documentaliste, il a été tour à tour enseignant, pigiste, formateur mais c’est finalement vers l’écriture qu’il a choisi de revenir. Succinct, précis, parfois laconique, si son style est volontiers direct, ses intérêts sont éclectiques et toujours tournés vers l’actualité. Sa citation favorite : « Le journaliste doit avoir le talent de ne parler que de celui des autres »



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XXX

Gonflé Gomes ce soir au JT.

J’ai aucune sympathie pour les idées et les postures des partis d’extrême droite, mais je supporte encore moins la malhonnêteté dont a fait preuve le député de la deuxième circonscription ce soir. Ecoeuré !

Quand même, Gomès a bien été content de les avoir les voix des “racistes” à la dernière députation. Et elles ne sont pas venues seules ; il est bien allé les chercher, sans gêne et sans retenue.

Du côté de l’UNI, je pense qu’ils ont pas oublié la teneur de sa campagne.

XXX : “il est bien allé les chercher, sans gêne et sans retenue.”

Non, avec respect …

LedZep

@Alik
“Non, avec respect …”.

Au delà de la dignité ? https://www.youtube.com/watch?v=DD3-5Wus0V4

.ditou

En parlant d’élection. Je voudrais vous indiquer des petits bouts d’indices, qui pourraient bien construire une vision probable, pour la prochaine élection du président de la République française . Une supposition sans calcul. Dans tout ce qui peut nous entourer, nous avons souvent des possibilités infinis qui se dessinent et viennent à nous. C’est bien évidemment une variante de ce qui peut arriver. A nous de la construire ou de l’ignorer. Premier indice En septembre 2019, une diffusion d’une nouvelle série télévisé à fait son apparition. Je ne l’ai pas encore vu, mais le résumé que l’on en fait est… Lire la suite »

XXX

Vraiment intéressant le projet de rachat de l’usine du Sud par la Sofinor paru dans le quotidien ce matin.

A se demander pourquoi avoir privilégié les Australiens.

Plus sérieusement, je ne sais pas si le projet Sofinor qui nous est présenté ce matin, est vraiment sérieux techniquement, mais à coup sûr à trois mois du référendum, il vaut son pesant de voix pour le Oui.

Reste plus à espérer que les Loyalistes sauront aussi interroger la Sofinor sur ses performances actuelle, ici et en Corée.

« Macron vient de se nommer à Matignon », sourit un ancien conseiller élyséen, qui a fréquenté l’« inséparable » binôme Macron-Revel, quand les deux hommes étaient secrétaires généraux adjoints de la présidence, pendant le quinquennat de François Hollande.

Le nouveau premier ministre, Jean Castex, se décrit en « homme politique local » qui « croit aux territoires » Un profil qui correspond en tout cas à l’envie de M. Macron de « diriger le pays à bride courte », sans partager le pouvoir avec une personnalité de premier plan. « Le président a la volonté, dans les deux prochaines années, de gouverner lui-même. Il veut être maître de son destin et de sa réélection », explique un proche. Exit le domaine réservé au premier Ministre, dont évidemment la gestion du “problème calédonien” et du second … puis du… Lire la suite »

LedZep

@melchisedek “ « Le président a la volonté, dans les deux prochaines années, de gouverner lui-même. Il veut être maître de son destin et de sa réélection », explique un proche. “. Scénario possible et dans ce cas, il ne lui faut certainement pas un Premier Ministre qui lui fasse de l’ombre. “Exit le domaine réservé au premier Ministre, dont évidemment la gestion du “problème calédonien” et du second … puis du troisième référendum. Macron à la manœuvre, Hummmm … Certains ne vont pas en croire leurs yeux, ni leurs oreilles. “. Personnellement je serai plus nuancé sur ce point.… Lire la suite »

Toutes proportions gardées (un scrutin municipal ne vaut que localement), il semble que l’effondrement symétrique de CE et du Palika (pour ce qui concerne les appareils, entendons-nous bien) signe la mise à mort d’une fameuse “troisième voie”. Pour la seconde procédure référendaire, la logique “bloc contre bloc” est désormais le scénario le plus probable : cela promet en perspective des affrontements qui iront au-delà du verbal. Cette clarification aura-telle le mérite de sonner le glas du fondement des ADN? Nous le saurons bientôt.

Amélie

Bon débarras pour le partie Calédonie Ensemble ( et ses acolytes); il en aura fait du tord à l’économie calédonienne celui là, via ses actions contre les deux usines-mines de la Province sud et ses ambitions démesurées, en attendant la nouvelle centrale super écolo, elle est remise au calendes grecques et la population bouffe la fumée de l’ancienne et l’Oeil reste borgne et en perdition sans avoir une seule fois apporté un plus scientifique puisqu’il était un outil de manipulation médiatique, que de gaspillage !

P.Naoutyine “”réussit de très peu” sa rééelection : en effet, 20 points d’avance sur le second c’est “très peu”.

XYY

jossypin.
” c’est “très peu” “. Hubert B. n’ a pas compris la différence entre la condition pour être élu au premier tour (majorité absolue) et la condition pour être élu au second tour (majorité relative). Après ça, il vient faire la leçon sur le taux de participation. mdr.

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