Connect with us

Calédosphère

Actualité

L’après-référendum : le plan des indépendantistes

Les résultats du référendum constitueront le prétexte justifiant l’émergence d’une majorité pro-indépendantiste au congrès.  En effet, quels que soit les scénarios – stabilisation ou progression d’un des deux camps – les dirigeants indépendantistes ont d’ores et déjà acté leur stratégie post-référendaire. Elle s’articulera en trois actes : Chute du gouvernement, élection d’un président indépendantiste et vote des derniers transferts de compétence dans le cadre de la « période de transition ». Demandez le programme !

Pour comprendre la situation politique calédonienne en général et la stratégie des indépendantistes en particulier, il faut bien comprendre que – comme le révèlent les documents confidentiels de l’UC-FLNKS réalisés dans le cadre des bilatérales avec l’Etat – les indépendantistes se fichent éperdument du résultat du prochain référendum si le NON continue à l’emporter. En effet, si les scores du NON et du OUI se stabilisent autour des 55%/45% mais que le OUI progresse, même de quelques voix, les indépendantistes diront, à l’instar de Louis Mapou cette semaine, que « le sens de l’histoire » va vers l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie. En revanche, si le NON se maintient ou progresse, même de quelques voix, les indépendantistes se préparent, comme l’a confirmé le même Louis Mapou, à contester les résultats du scrutin arguant que l’utilisation du drapeau tricolore et de la Marseillaise durant la campagne auraient, avec la complicité de l’Etat, biaisé ses résultats. Dans tous les cas, le FLNKS appellera donc ses partisans à « continuer le combat » et à voter massivement lors du troisième et ultime référendum prévu d’ici 2022. Sachant cela, il est possible de prévoir la stratégie des indépendantistes, laquelle consiste à prendre la majorité au sein des institutions afin de contrôler le congrès et le gouvernement (malgré le poids électoral majoritaire des loyalistes). Pour le FLNKS, l’objectif est, même en cas de défaite du OUI, de faire comme si la Nouvelle-Calédonie était indépendante afin de prendre la main et, in fine, de décourager et de faire partir le maximum de personnes durablement installées sur le territoire mais exclues du droit de vote. Explications.

1/ Faire tomber le gouvernement

L’objectif de prendre et de diriger le gouvernement local est une constante dans le discours indépendantiste. Déjà en 2013, Daniel Goa avait évoqué la stratégie « TOP 2014 » qui devait permettre au FLNKS d’obtenir la majorité des voix au congrès, duquel découle la composition du gouvernement collégial. C’est la raison pour laquelle, utilisant le prétexte de la crise sanitaire du COVID19, le président de l’Union Calédonienne avait appelé ses troupes à faire tomber le gouvernement en mai dernier. Mais, en pleine pandémie, et alors que le pouvoir et la parole au sein du monde kanak étaient davantage assurés par les autorités coutumières que par les élus indépendantistes, cette stratégie avait été refusée par une majorité de membre du comité directeur de l’Union Calédonienne. Qu’à cela ne tienne, Daniel Goa avait alors, durant le comité directeur de l’UC du 30 mai, proposé la mise en place d’une équipe dédiée à la mise en œuvre d’une « stratégie » permettant une future prise du pouvoir :

« Il n’y a plus de raison de parler de collégialité dans un gouvernement où tous les pouvoirs ont été piétinés par l’Etat Français. C’est pour ça que la démission des ministres [UC] reste d’actualité. J’ai demandé à ce qu’une équipe de stratégie se mette en place. Son rôle sera d’identifier les jalons à poser et puis ensuite hiérarchiser et les intégrer dans un calendrier qui ira crescendo jusqu’au référendum. On le fera en fonction des évènements comment ça se déroule aujourd’hui puisque la démission est due au Coronavirus (Daniel GOA, 30/05/2020 ; sources : NC1ère) »

A l’époque, donc, la chute du gouvernement était justifiée par la crise du COVID mais n’avait pas abouti. Il faut dire qu’échouant aux provinciales de 2014, puis en 2019 à obtenir cette fameuse majorité au congrès, l’UC s’est depuis tourné vers l’Eveil Océanien, le parti communautaire Wallisien & Futunien qui a fait sa grande entrée dans les institutions l’année dernière. Marqué par son échec aux municipales et réalisant qu’il obtiendrait davantage pour son propre compte auprès du FLNKS que des Loyalistes, le président de l’Eveil Océanien (EO), Milakulo Tukumuli, s’est donc rallié aux indépendantistes en rejoignant officiellement le groupe UC-FLNKS-Nationaliste au sein de l’assemblée du territoire le 22 juillet. Votant depuis lors à l’unisson avec le bloc indépendantiste, l’Eveil Océanien assure à ces derniers une confortable majorité composée de 26 élus FLNKS et de 3 élus EO (soit 29 élus sur 54). Mais pour l’heure, mise à part pour le vote du président du congrès, cette majorité ne s’est pas encore exprimée. Elle attend son heure puisque l’occasion, COVID passé, a changé. Désormais, ce sont les résultats du scrutin de dimanche qui serviront de prétexte pour faire tomber le gouvernement et ce quel que soit les résultats.

2/ Election d’un président indépendantiste

C’est ainsi que l’ensemble des dirigeants de cette future majorité évoquent les uns après les autres la future chute du gouvernement et surtout l’élection d’un président indépendantiste à sa tête. Ainsi Louis Mapou, chef de groupe de l’UNI-Palika s’est-il exprimé sur la suite post-4 octobre :

« Cette période-là, nous proposons que l’on reste dans le cadre du statut de l’Accord de Nouméa et que les institutions comme telles aujourd’hui, notamment le gouvernement, soient renouvelées de telle manière qu’il puisse aborder cette période de transition avec une mission nouvelle qui est celle de mener une politique de transition et d’être un interlocuteur de l’État sous l’égide du Congrès, sur toutes les questions relatives à l’accession à la pleine souveraineté, qui, de toute façon, ne sera effective qu’à la fin de la transition (Louis MAPOU 28/09/2020 ; sources : NC1ère) »

Lui faisant écho, Milakulo Tukumuli a, le même jour, expliqué aux Nouvelles Calédoniennes qu’il verrait d’un bon œil l’élection d’un président du gouvernement indépendantiste après le référendum afin que « les choses changent ». Son argument étant que « si on reste dans la France » (c’est-à-dire si une majorité de Calédoniens vote NON ce dimanche), « pourquoi ne pas confier les commandes aux indépendantistes ? ». Comprenne qui pourra…

« L’an dernier, j’ai failli mettre un président de gouvernement indépendantiste parce qu’on voulait du changement. Si on a été élu, c’est justement pour que les choses changent, sinon quel intérêt ? Ça fait 30 ans que les loyalistes gèrent le pays. Si on reste dans la France, pourquoi ne pas confier les commandes du pays aux indépendantistes ? Au lieu de s’opposer, pourquoi ne pas s’aider ? Pour moi c’est la meilleure solution intermédiaire. C’est un geste que les loyalistes devraient faire. De dire : “tenez, on vous aide à construire le pays” (Milakulo TUKUMULI, 28/09/2020 ; sources : LNC) »

Autrement dit, pour Milakulo Tukumuli, si les Calédoniens choisissent en majorité la France, il votera pour un indépendantiste à la présidence du gouvernement… Une belle façon pour le président de l’Eveil Océanien d’expliquer aux électeurs que leur voix n’a, pour lui, aucune espèce d’importance ! Milakulo, le nouveau Alosio Sako ? Voire…

3/ Vote des derniers transferts de compétence

En l’occurrence, le véritable objectif des Indépendantistes semble être de se débarrasser, d’une manière ou d’une autre des 40 000 exclus du droit de vote aux provinciales lesquels représentent désormais 17% du corps électoral global Calédonien. Et pour cela, la majorité qu’ils ont patiemment constitué depuis les provinciales doit entreprendre à leur endroit une politique de découragement et de ségrégation visant à les faire partir. D’où le vote du fameux article 27. Celui-ci détermine en effet selon la Loi Organique les derniers transferts de compétence détenues par l’Etat en Nouvelle-Calédonie, en dehors des compétences régaliennes. Le dépôt d’un projet de texte, le 18 septembre dernier pour le transfert des compétences prévu par l’article 27 de la loi organique s’inscrit dans cette stratégie plus large. Car, si le transfert de la chaine de télévision Nouvelle-Calédonie 1ère ou celui de l’université de la Nouvelle-Calédonie ne présente aucune espèce d’importance pour le camp indépendantiste, en revanche, les transferts du contrôle de la légalité (aujourd’hui assuré par l’Etat) et surtout des règles de l’administration des communes (assuré par l’Etat) présentent un sérieux intérêt pour le FLNKS.

Ainsi, l’examen du transfert des dernières compétences de l’article 27 sonnera comme le début de la fameuse « période de transition » et en cas de vote de ces transferts (nécessitant une majorité simple de 28 voix sur 54 au congrès) la Nouvelle-Calédonie pourra, de facto, geler le corps électoral des municipales, puisque le territoire sera compétent en la matière. Se faisant, les 40 0OO exclus du droit de vote aux provinciales ne pourront plus voter aux prochaines élections municipales, ce qui permettra à l’avenir aux indépendantistes d’augmenter leur score et leur représentation au sein des conseils municipaux à majorité loyaliste en brousse et dans l’agglomération nouméenne. A noter que l’UC-FLNKS a déposé, à dessein, ce texte de loi durant la période préréférendaire, alors que le congrès ne pouvait plus se réunir et que l’Etat doit garder le silence du fait de son obligation de réserve durant la campagne… Comme le disait Daniel Goa en mai dernier : il s’agit donc de poser des jalons comme autant de petits cailloux permettant la prise du pouvoir. Maintenant, voyons dans quel but.

Une majorité pour faire quoi ?

Il est étrange de constater que, étant parvenus à obtenir une majorité au congrès, les indépendantistes se préparent à l’utiliser uniquement pour des raisons politiciennes. Chaque Calédonien doit comprendre que les faits prouvent qu’aucun projet, aucun texte de loi, aucune réforme d’importance n’a été ou ne sera examinée par cette nouvelle majorité pro-indépendantiste sinon celles qui feront avancer la cause de « Kanaky ». Alors que les indépendantistes promettent dans leur propagande de grandes réformes d’ordre fiscale, économique ou sociale pour le « jour d’après », aucune d’entre elle n’a été proposée ou déposée à ce jour alors que, pour la première fois depuis 1982, le FLNKS tient (et ce depuis plusieurs mois) l’ordre du jour et la majorité à l’assemblée. Cette majorité aurait d’ores et déjà pu voter des réformes promises par le camp du OUI : à savoir l’obligation de l’enseignement des langues kanak à l’école, la création d’un impôt sur les grandes fortunes, l’interdiction ou le contrôle des flux financiers avec la métropole ou encore la création d’un fond souverain pour les générations futures. Or, elle peut tout mais ne fait rien sinon préparer le transfert à la Nouvelle-Calédonie de nouvelles compétences qui viendront s’ajouter à toutes celles que nos élus n’arrivent déjà pas à gérer…

Il s’avère que la démographie est et reste le centre gravitationnel autour duquel se joue l’avenir de la Nouvelle-Calédonie. Comme le disait Auguste Comte, « la démographie, c’est le destin ! ». Or, depuis le dernier référendum, l’ISEE estime que la Nouvelle-Calédonie a perdu 10 000 habitants, soit 4% de sa population*. Un phénomène qui ne trouve de comparatif que dans la période allant de la fin des années 70 au début des années 80 (Avec la montée de la revendication indépendantiste et le début des Evènements, la Nouvelle-Calédonie avait vu environ 9 800 personnes quitter le territoire). C’est uniquement par ce prisme démographique qu’il faut comprendre la stratégie du FLNKS. Devenu minoritaire dans le courant des années 70, le peuple kanak et ses représentant se battent ardemment, hier dans la violence, aujourd’hui dans les institutions, afin d’inverser cette tendance. Et tous les coups sont bons pour faire partir le maximum de personnes, puisqu’elles sont jugées par la FLNKS comme étrangères à la Nouvelle-Calédonie. Prendre le pouvoir de façon anti-démocratique, nier les résultats du scrutin, soumettre les loyalistes et faire partir le maximum de personnes nées en dehors du territoire : ah vraiment, quel beau programme que celui du OUI… Reste que, celui-ci a un obstacle sur son chemin et pas des moindres : celui constitué par la majorité des calédoniens qui choisit le NON.

*    *

*

* C’est d’ailleurs la principale cause de l’effondrement des comptes publics et des recettes fiscales calédoniennes depuis 2019. On estime en effet à 30 à 40 milliards/an la perte sèche liée aux départs de ces personnes qui par définition, ne consomment plus en Nouvelle-Calédonie et n’y paient plus d’impôts. C’est ainsi qu’après le prochain référendum et le départ, possible, de plusieurs milliers de personnes – majoritairement d’origine métropolitaine – la Nouvelle-Calédonie devra s’attendre à une autre chute de ses recettes fiscales et de son économie. Raison pour laquelle l’ISEE a décidé d’attendre novembre que le second référendum soit passé avant de diffuser les chiffres officiels du solde migratoire et des statistiques ethniques, justement pour ne pas inquiéter davantage les Calédoniens…

Afficher la suite

Hubert B. a rejoint Calédosphère au tout début de l’année 2015. Enfant du pays, il a grandi à Nouméa et a ensuite bourlingué durant près de vingt ans au gré de ses envies et des hasards de la vie. Fils d’une bibliothécaire/documentaliste, il a été tour à tour enseignant, pigiste, formateur mais c’est finalement vers l’écriture qu’il a choisi de revenir. Succinct, précis, parfois laconique, si son style est volontiers direct, ses intérêts sont éclectiques et toujours tournés vers l’actualité. Sa citation favorite : « Le journaliste doit avoir le talent de ne parler que de celui des autres »



73
Laisser une réponse

avatar
19 Comment threads
54 Thread replies
0 Followers
 
Commentaire avec le plus de réactions
Le plus populaire des commentaires
plus récents plus anciens plus de votes
XXX
XXX

Un deuxième référendum de gagné et pourtant, c’est comme si rien n’était fait. Deux victoires impossibles à fêter ! C’est frustrant, surtout pour la jeune génération nourrie aux promesses de la citoyenneté calédonienne et des valeurs démocratiques. Les non-indépendantistes (Loyalistes et CE pour une fois d’accord !) veulent discuter, l’Etat aussi, l’UNI également, reste à savoir ce que fera l’UC. D’évidence, pour la suite, la balle est dans le camp indépendantiste : – Kanaky-Nouvelle-Calédonie par la négociation associée pour l’exercice des compétences régaliennes (sous une forme ou sous une autre) à la France, ou – Kanaky libre et indépendante par… Lire la suite »

XYY
XYY

Bouteille à la mer: à quoi sert la carte électorale ?
Mis à part m’indiquer quel est mon bureau de vote, je ne lui trouve aucune autre utilité.

Alikantitra

XYY : “à quoi sert la carte électorale ?”

A prouver que l’on peut prétendre à certains privilèges (dont les sous-humains sont exclus).
D’ailleurs il est prévu d’étendre le champ.
Et après l’exclusivité des acquisitions dans l’immobilier ancien, il faut s’attendre au monopole de l’achat sur le marché de l’automobile d’occasion, et pourquoi pas sur le “Bon Coin” (et autres “Paru Vendu”).

LedZep
LedZep

@Alik
A prouver que l’on peut prétendre à certains privilèges (dont les sous-humains sont exclus).
D’ailleurs il est prévu d’étendre le champ.
“.

A quoi serviront tous ces privilèges donnés à certains.

L’Evangile de Thomas (Didyme Jude)
Logion 63.
Jésus a dit :

« Il y avait un homme riche,
qui possédait une grande fortune.
Il se dit :
“J’utiliserai ma fortune
pour semer, planter, moissonner,
remplir mes greniers de blé,
de façon que je ne manque de rien.”
Voilà ce qu’il pensait dans son cœur
et cette même nuit, il mourut.
Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende ! ».
👍

XYY
XYY

Alik.
“sous-humains”.
Même les französische untermenschen sont sur la LEG 😂😷

LedZep
LedZep

@XYY
“Même les französische untermenschen sont sur la LEG”.

Malgré tout, nos compatriotes hexagonaux s’intéressent à les nous autres, “Ouest France” :
https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/r%C3%A9f%C3%A9rendum-en-nouvelle-cal%C3%A9donie-participation-en-hausse-%C3%A0-la-mi-journ%C3%A9e/ar-BB19Gd9F?ocid=msedgdhp

Du Coq à l’âne.
Rien n’est figé dans le marbre,
Il y a dix ans j’aurai pu rejoindre celui qui prétend être aux cieux, j’ai vaincu un crabe et déblatère désormais de plus belle. Dire que l’histoire est écrite et point final sur cette bande de terre…

LedZep
LedZep

@Alik “Et après l’exclusivité des acquisitions dans l’immobilier ancien.“. Ce n’est pas encore fait, un “NON” de plus, vient de se révéler ce soir aux “Citoyens Calédoniens, FRançais”, celui de la Confédération de l’immobilier (CINC) contre ce projet de loi locale qui fera sans doute Pschitt (passera t-il le tamis du Conseil Constitutionnel ou de celui de tout autre organe étatique à même d’en vérifier la portée juridique). Sera t-il le dernier ? Source https://www.lnc.nc/article-direct/nouvelle-caledonie/economie/la-confederation-de-l-immobilier-s-oppose-au-projet-de-restriction-des-transactions “Dans un communiqué diffusé ce vendredi soir, la Confédération de l’immobilier (CINC) s’oppose « avec vigueur » à la création d’une « propriété foncière citoyenne… Lire la suite »

ditou
ditou

Dans l’article du lien ci dessous, une phrase ambiguë.
Personnellement j’aurai écrit huit points de plus.
Ce qui me conforte dans l’idée que le Non pourrait atteindre, voir dépasser les 60%.

” Le haut-commissariat annonce une participation estimée à midi de 49,40%. Elle était de 41,81% en 2018, soit huit points de moins.”

https://la1ere.francetvinfo.fr/nouvellecaledonie/record-de-participation-battu-a-12-heures-877508.html

jules
jules

C’était encore dans tes rêves…

ditou
ditou

On dirait bien que c’est partout pareil. C’est bien venez nombreux aux bureaux de vote surtout pour voter NON.
https://www.lnc.nc/article-direct/referendum/direct-referendum-forte-affluence-depuis-8-heures-pour-cette-deuxieme-consultation

ditou
ditou

En regardant l’image, je ne peux que rire.
Car la personne à gauche, dont je ne connais pas, semble nous dire que la folie est là.
Ce doigt en français indique : que la personne visée est folle.
Il n’y a que deux personnages dont je suppose que le fou est celui qui ne dit rien.
Cà me rappelle la chanson de Benny B
Mais vous êtes fous, ho oui.

https://www.youtube.com/watch?v=_YPeckUBzoM

ditou
ditou

Ce deuxième référendum à priori, a vu le jour des klaxons en pleine nuit par des kanaks à Nouméa. Mais que fait la police?. J’ai pu constater, que pour ce référendum, les gens étaient plus actifs que pour le premier. Donc les kanaks montrent leur appartenance au OUI en plein Nouméa. Quand aux loyalistes eux ils montrent le NON, non seulement sur Nouméa mais aussi en dehors de Nouméa. Belle mobilisation. Mais la vrai démonstration, il faut le rappeler, c’est aux urnes citoyens. Aujourd’hui un 4 octobre. Ce soir le verdict va être selon certain du 49% pour le OUI… Lire la suite »

XYY
XYY

ditou.
“le jour des klaxons en pleine nuit”
https://www.youtube.com/watch?v=Pr8ETbGz35Q

ditou
ditou

XYY
Oui, car le jour du 3 octobre allait jusqu’à minuit.
Et la nuit débute bien avant à minuit.
Ce n’est pas un jour de fête pour klaxonner à tue tête.
Ce soir ils s’endeuilleront. A force de se faire des illusions.

ditou
ditou

“Ce soir le verdict va être selon certain du 49% pour le OUI et 51% pour le NON.
Pour ma part je donnerai beaucoup plus pour le NON.”
Et bien sans sondage ou plutôt un sondage personnel, on y est dans ces deux phrases. Puisqu’à l’heure ou j’écris.
Le NON est à 52%.
Je vais dormir avant que cela ne change encore.

XXX
XXX

la1ere.francetvinfo.fr . Alain Jeannin • Publié le 4 octobre 2020 à 01h35

Des discussions confidentielles devraient s’engager prochainement à Paris concernant l’avenir de l’usine du Sud, a rapporté une source proche du dossier à Outre-mer La1ère. Un consortium franco-européen qui associerait cinq repreneurs potentiels, du secteur bancaire, de la transition énergétique et du négoce des batteries électriques, devrait rencontrer Antonin Beurrier, le PDG de Vale-NC. L’évolution du dossier est suivie de très près par Sébastien Lecornu, le ministre des Outre-mer.

ditou
ditou

XXX
“Des discussions confidentielles devraient s’engager prochainement à Paris”
Mais si on sait, qu’il va y avoir des discussions, c’est que forcément ce n’est plus confidentielles.

XXX
XXX

@ditou – Ben, c’est ben vrai cha, ma brave dame ! Cha coule de chourche.

Voir plus dans Actualité

Tendances

Les derniers comm’s

To Top