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Du reggae au rap, qu’avons-nous perdu ?

Cette semaine l’Instant Lewis nous emporte en musique sur les chemins chaotiques qu’emprunte parfois notre jeunesse. Et il appuie, là où ça fait mal.

En ces jours où l’actualité calédonienne ne parle que de meurtre, d’agression et de violence, l’Instant Lewis s’est intéressé au message que la musique délivre aujourd’hui aux jeunes. Et il nous conduit du reggae roots et ses paroles de paix et de spiritualités au Rap, le plus violent, sexiste, dangereux.

La société calédonienne s’interroge aujourd’hui sur les comportements d’une certaine partie de la jeunesse et se demande comment on a pu en arriver là. On évoque alors la télévision, le cinéma, les jeux vidéo qui véhiculent en effet images et concepts de violence et de comportements déviants. Mais la musique n’est pas en reste, c’est ce que décrypte l’Instant Lewis, images à l’appui.

L’Instant Lewis ne veut ni dénoncer ni stigmatiser, mais seulement alerter sur ce que nos jeunes, casques vissés sur les oreilles, écoutent à longueur de journée.

Un Instant Lewis sans langue de bois et qui pose question.

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21 Commentaires sur "Du reggae au rap, qu’avons-nous perdu ?"

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Philippe

Un petit morceau pour changer du rap

Paco

Aïe aïe, ca ma piquer ton analyse. T’as pris le prob’ a l’envers, les jeunes écoutent ce a quoi ils s’identifient, le hiphop dénonce la violence du quotidien, la misère, la survie, mais ca t’en ai trop loin pour le prendre en compte. la musique dénonce la réalité, cette réalité qui te force a t’moquer du lendemain

Mouai…en gros “c’était mieux avant”. Belle analyse de comptoir. Pourquoi comparer le rap au reggae ? Et pourquoi pas au Metal, à la Fusion. Je suis un grand fan de” Rage against the Machine”, c’est souvent violent, ça défoule, ça ne transforme pas pour autant les gens en tarés.
Pourquoi ne pas parler des films de gangster des années 50? Le gangster au 19eme siècle était un véritable héro aux états-unis.
Bref les bads boys ou pseudo bad boys, c’est pas nouveau, mais en vieillissant on trouve toujours que c’était mieux avant.
Analyse assez étriquée et ultra-subjective d’un genre musical, aucun intérêt.

“Du reggae au rap, qu’avons nous perdu ?” Je pense que la question est mal posée et que la posture de l’un “versus” l’autre n’est pas heureuse. Pour faire bref, les codes du rap et du reggae ne sont pas les mêmes mais dans les deux cas, ce qui intéresse l’artiste, c’est de toucher un “public cible”. Concrètement, même pour Bob Marley, l’idée, c’était de faire du blé, pas de la philo… 😉 Ensuite, on ne peut pas dire que le reggae soit uniquement pacifiste. Lorsque l’on étudie le propos de ” I Shot The Shérif”, que l’on sait que… Lire la suite »
La musique, les films, la compétition incessante pour vaincre, être le meilleur, le profit, le capitalisme… La musique n’est qu’un des reflets de l’orientation de la société actuelle. Les pouvoir public des pays occidentaux capitalo-socialistes sont plus préoccupés à élaborer des stratèges d’esquive de responsabilité que de tenter de corriger les dérives du système. La musique n’est responsable de rien, elle n’est que le porte parole de l’état d’esprit dans lequel se retrouve les musiciens face à l’évolution du monde, et dans laquelle les auditeurs se reconnaissent. Elle fait partie d’un ensemble. Le monde repose sur le chaos. Chaque seconde… Lire la suite »
Salut tous, Salut francky, La démonstration aurait pu avoir du sens si francky aurait parler de rap et pas de variété. je vois des illustrations de ces propos par des bribes de clip de groupe ou chanteur soit trop jeune pour faire du rap soit trop vieux pour ne pas toucher les biftons de leurs prod. On voit, pour les vieux booba et stommy, personne ne peut oublier qu’il y a quelques années, l’un balançait pour lunatik et l’autre pour ministere amer. A cette époque, les écritures étaient engagées mais avec un écrit travaillé et des chansons réflèchies. Ils ont… Lire la suite »

” j’écoute toujours que du rap”

Dommage.
Et sinon, peu importe que tel ou tel morceau ou “chanteur” appartienne au rap ou pas (surtout pour ceux que ce genre lasse, c’est à dire la majorité), le débat n’est pas spécialement les contours et la définition du rap mais le contenu incitatif à la violence de CERTAINS textes(rap ou pas), incitations au racisme notamment, jamais condamnées parce que les avocats font systématiquement appel à la clause bidon de la liberté de création artistique comme si “chanter” un texte plutôt que de le déclamer sans “musique” ne pouvait pas être aussi ravageur.

Peïo
Bonjour, Pour ma part, je pense que cette question a été mal analysée. En effet, la musique, les chansons et leurs textes, même si elles influencent la société sont surtout produites par les individus qui composent cette Société. Quand nous écoutons une musique, une chanson, ici du reggae et du rap, nous écoutons un morceau composé dans un contexte, des influences particulières. Ici nous parlons du Roots Reggae qui est né dans les 60’s et qui a connu son âge d’or dans les 70’s, dans un contexte d’avancés sociales avec des événement comme mai 68. Le Rap, en restant dans… Lire la suite »
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