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Edouard Philippe fait sienne la sortie de l’Accord de Nouméa

En se positionnant comme une force de proposition et comme un acteur majeur du processus de sortie de l’accord de Nouméa, Edouard Philippe a mis fin au principe « d’équidistance » adopté sous le mandat de François Hollande. Dans un discours en forme de pari sur l’avenir prononcé devant les élus calédoniens, le 1er ministre a présenté sa méthode visant à réussir le référendum de 2018 et à préparer le « jour d’après ».

” Selon René Char, « Notre héritage n’est précédé d’aucun testament » : ce n’est pas le cas pour nous dans ce moment historique. Nous allons vers la consultation par un chemin balisé voici de longues années, mais que nous construisons chaque jour”. Certains observateurs du dossier calédonien l’ont instinctivement remarqué. Au cours de son discours, lorsqu’il évoque le sujet et qu’il s’adresse aux Calédoniens (et à contrario de ces prédécesseurs François Fillon, Jean-Marc Ayrault ou encore Manuel Valls) le Premier ministre Edouard Philippe ne dit pas « vous », il dit « nous ». Etat, indépendantistes et non-indépendantistes. C’est ainsi qu’au long de son exposé de près d’une heure, visiblement très travaillé, Edouard Philippe a, de-ci de-là, fait transparaitre l’idée qu’il entendait s’impliquer personnellement dans l’affaire calédonienne. Sans jamais évoquer une seule fois le nom du Président de la République, le chef du Gouvernement a ainsi rappelé que c’est bien à Matignon – comme sous Michel Rocard ou sous Lionel Jospin – que serait suivi l’avenir institutionnel de cette partie du territoire français dans le pacifique. Se faisant, il semble bien que, conformément à son discours de politique général prononcé en début d’année devant l’Assemblée nationale, Edouard Philippe a réitéré sa volonté de « s’engager personnellement » dans le dossier puisqu’il se disait alors « honoré de reprendre le flambeau de Michel Rocard ». Et pour se faire, le 1er ministre a dressé le décor, a livré sa méthode et a fait part de ses propositions.

Placer la barre haute

Effectuant le lien avec les bouleversements que le monde a connu il y a un demi-siècle durant les grandes explorations et les réformes religieuses, Edouard Philippe a semble-t-il souhaité rappeler aux élus calédoniens que le défi qui était le leur dépassait le cadre stricto-sensu du référendum et s’inscrivait dans des bouleversements plus larges :

« Depuis 30 ans, la Nouvelle Calédonie vit une transformation du monde, consciemment ou inconsciemment. Cette transformation du monde, elle a plusieurs noms en Nouvelle-Calédonie : le rééquilibrage, la reconnaissance de l’identité Kanak, le destin commun…Et dans le monde, elle s’appelle changement climatique, mondialisation, phénomènes globaux (Edouard Philippe, Discours devant le congrès de la Nouvelle-Calédonie, 05/12/17) »

Montée du régionalisme, crises identitaires, bouleversement des rapports entre et au sein des nations, avec certainement en tête les derniers soubresauts catalans et la victoire des nationalistes corses lors des élections territoriales sur l’île de beauté, le chef du Gouvernement entend s’appuyer sur un sujet qu’il maitrise politiquement et mettre en avant l’exemple calédonien qui est, selon lui : « une forme sans précédent dans l’Histoire – c’est pourquoi elle a inspiré plusieurs processus de paix – et sans équivalent dans le monde ». Une façon de démontrer que l’Etat est en capacité de répondre aux aspirations identitaires ou sécessionnistes, sans pour autant miser sur le simple rapport de force. Avec en tête l’idée de réussir la future consultation, Edouard Philippe entend ainsi faire, plus tard, connaitre cette victoire afin de la mettre au crédit de son Gouvernement et donc de sa mandature :

« Ce qui a été fait ici depuis trente ans est unique et incroyablement précieux. Vous pouvez en être fier. La France entière doit en être fière. Elle doit le connaitre, elle doit le savoir, elle doit le dire (Edouard Philippe, Discours devant le congrès de la Nouvelle-Calédonie, 05/12/17) »

Evoquant les « points de convergence » entre les forces politiques locales comme des acquis de ces trente dernières années, Edouard Philippe s’est ensuite attaché à préparer la suite, au-delà de 2018.

Préparer le « jour d’après » : la méthode Philippe

“Ce qui compte autant que le jour d’après, c’est le fait que la vie ensemble se poursuit dans un après qui n’est pas qu’un seul jour d’une vie”. Et afin de préparer, selon l’expression aujourd’hui consacrée, ce « jour d’après », le 1er ministre a décliné sa méthode basée sur “le dialogue”, le “sens du compromis” et “l’humilité”. Celle-ci reposera sur plusieurs piliers, à savoir :

• Un « dialogue resserré avec une dizaine de représentants, nominativement désignés, des forces politiques ». Ces dix personnes représentants les principales forces politiques du territoire seront chargées de préparer les choses directement avec le Premier ministre.
• Des échanges en forme de « palabre à l’océanienne » tels que demandés par Pierre Frogier.
• Des thèmes de travail précis qui porteront, d’une part sur un bilan de l’accord de Nouméa (une demande des indépendantistes de l’UC reprise à son compte par l’Etat), d’autre part sur la question « des compétences transférés ou à transférer », mais aussi sur « la place de Nouvelle-Calédonie dans le monde » après 2018 et enfin sur le « socle des valeurs et des projets qui font consensus ». Une demande de Calédonie Ensemble afin d’acter le « patrimoine commun » des Calédoniens avant la consultation référendaire.

Confirmant ensuite que la « consultation sur l’accession à la pleine souveraineté aura lieu », Edouard Philippe s’est personnellement engagé à ce que « le scrutin se déroule dans des conditions de transparence telles qu’il ne puisse pas être contesté ».

La question de la question

Comment devra être formulée la question du référendum ? Sur ce sujet épineux, le 1er ministre a fait taire l’ensemble des critiques ou des supputations que les uns ou les autres ont pu lancer par le passé. Tout d’abord, la question devra être simple et elle devra être claire de sorte à être comprise par tous. Toute idée de questions à tiroir ou de formulation ambiguë sera donc rejetée par l’Etat (telle par exemple la question alambiquée posée aux québécois en 2005*). De plus, elle impliquera nécessairement que les Calédoniens y répondent par un « oui » ou par un « non » :

« Le champ des possibles est de toute façon borné. D’une part, l’Accord de Nouméa fixe la nature de la question qui doit porter sur l’accession à la pleine souveraineté. D’autre part, les normes internationales et nationales sur les consultations référendaires sont claires : la question doit être sans ambiguïté et compréhensible. En d’autres termes, elle implique nécessairement un effort de simplification extrême Et une formulation binaire. On peut regretter ou se réjouir de cette formulation binaire mais il ne doit pas résumer à lui seul le débat et les projets de société (Edouard Philippe, Discours devant le congrès de la Nouvelle-Calédonie, 05/12/17)»

C’est ainsi que la question posée l’année prochaine tournera autour d’un concept basique et simple, à savoir : « Acceptez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté ? » / « Souhaitez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à l’indépendance ? » ou à contrario « Souhaitez-vous que la Nouvelle-Calédonie reste au sein de la République Française ? ». A ce stade, on imagine aisément que la formulation ne pourra pas être exactement la même que celle proposée en 1987 par Bernard Pons. Ainsi, en plein durant la période des évènements et un an avant le drame d’Ouvéa, le gouvernement de Jacques Chirac avait organisé un référendum sur le territoire dont la question était : « Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à l’indépendance ou demeure au sein de la République française ? ». Mais celui-ci avait été boycotté par les indépendantistes et son résultat (98.3% pour le maintien dans la France) avait été jugé illégitime par l’ensemble des acteurs du dossier ainsi que par la communauté internationale. Trente ans après et à l’aune des erreurs commises par ses prédécesseurs, Edouard Philippe a donc demandé à ce que ce soit les élus calédoniens qui, au congrès, choisissent ensemble la future question. Celle-ci devant, in fine, être validée par l’Assemblée Nationale et le Conseil Constitutionnel.

Préparer le « jour d’avant »

Au-delà du référendum, le chef du Gouvernement a également souhaité rassurer ses interlocuteurs quant à la période de pré-consultation. Dans cet objectif, Edouard Philippe a annoncé la création d’un « comité des sages », unanimement reconnus sur le territoire, en charge de veiller à la bonne tenue des débats lors de la campagne électorale référendaire :

« J’ai la conviction que nous devons innover pour assurer la sérénité des « jours d’avant » : c’est pourquoi j’ai proposé que soit réuni une forme de commission des sages qui pourra veiller à ce que les propos et les débats soient fidèles aux paroles des anciens et soient à la hauteur de ce qui doit être transmis aux jeunes générations (Edouard Philippe, Discours devant le congrès de la Nouvelle-Calédonie, 05/12/17) »

Si les noms de ces « sages » n’ont pas encore filtré, les noms de Jean Lèques, maire honoraire de la ville de Nouméa, d’Elie Poigoune, président de la Ligue des Droits de l’homme ou encore de Rock Apikaoua, Vicaire général de l’archidiocèse, circulent déjà. Enfin, le 1er ministre a, comme il l’avait déjà fait face à l’ensemble de ses interlocuteurs, insisté sur la « vraie vie », à savoir les différents sujets concernant directement la population calédonienne et sur lesquels l’Etat pourra accompagner ou aider les collectivités locales : lutte contre la délinquance, jeunesse, environnement, développement du GSMA et bien sûr le nickel… Et s’il est encore trop tôt pour juger de la « méthode Philippe » et la comparer à celle de ses illustres prédécesseurs, reste que de l’avis des différentes personnalités impliquées dans le dossier, son séjour et son discours ressemble à un sans-faute. A l’instar de transformer le monde, reste maintenant à transformer l’essai.

« Il y a l’identité Kanak qui existe. Il y a une identité calédonienne qui se construit. Il y a une permanence d’une culture ancestrale. Il y a un surgissement d’une société qui s’affirme. Notre monde est en train de se transformer ici. Nous le transformons. Nous devons être à la hauteur tous ici. Les signataires. Les élus. La société. L’Etat. J’ai confiance. (Edouard Philippe, Discours devant le congrès de la Nouvelle-Calédonie, 05/12/17) »

*Le 30 octobre 2005, les québécois avaient dû répondre à cette question référendaire :

« Acceptez-vous que le Québec devienne souverain, après avoir offert formellement au Canada un nouveau partenariat économique et politique, dans le cadre du projet de loi sur l’avenir du Québec et de l’entente signée le 12 juin 1995 ? »

Une telle formulation « compliquée » ne pourra pas être proposée aux Calédoniens, car sa complexité est contraire aux normes internationales et nationales que la France entend respecter.

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Nouveau dans l’équipe de rédaction, Hubert B. a rejoint Calédosphère au tout début de l’année 2015. Enfant du pays, il a grandi à Nouméa et a ensuite bourlingué durant près de vingt ans au gré de ses envies et des hasards de la vie. Fils d’une bibliothécaire/documentaliste, il a été tour à tour enseignant, pigiste, formateur mais c’est finalement vers l’écriture qu’il a choisi de revenir. Succinct, précis, parfois laconique, si son style est volontiers direct, ses intérêts sont éclectiques et toujours tournés vers l’actualité. Sa citation favorite : « Le journaliste doit avoir le talent de ne parler que de celui des autres »



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56 Commentaires sur "Edouard Philippe fait sienne la sortie de l’Accord de Nouméa"

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DATE DU REFERENDUM PRÉVU POUR LE 28 OCTOBRE 2018

Don Calédone : “DATE DU REFERENDUM PRÉVU POUR LE 28 OCTOBRE 2018”

Faudrait peut-être suggérer à Madame la Maire de réinstaller le tableau lumineux du compte à rebours de l’an 2000 au rond-point de l’Anse Vata.

Il y avait bien eu un feu d’artifice cette nuit-là ?

XYY

Don. C bon, normalement, j’ai rien de prévu ce dimanche là

Clark

Elle est vraiment fixée?

Les groupes politique du congrès seraient tombés d’accord sur cette date, reste à la valider par un vote.

Ah t’étais à la salle Vénézia !!!

même pas, c’était en direct su FB et j’ai une amie qui y était …

Aujoutd’hui les “victimes de la colonisation” sont surtout des victimes d’eux-mêmes et de leur bêtise.

Quelle indécence de se servir de ce qu’on vécu les aïeuls pour s’ anoblir d’un titre dans le présent.

Est-ce que les Français de la génération d’aujourd’hui se disent victimes du nazisme ?

Stop à la connerie victimaire ! Un peu de dignité s’ il vous plaît !

c’est comme si nous nous considérions toujours comme des victimes de l’Histoire parce que certains de nos ancêtres sont arrivés ici en tant que bagnards….. quoique réflexion faites, je vais exigé réparations sonnante et trébuchante puisque tout se négocie 🙂

José paldir

Bla bla bla ,tu parles de trop du soir au matin c est ton défaut…..
Pourquoi perdre du temps?la seule question acceptable est voulez vous devenir indépendant?et le lendemain du résultat quelqu il soit .que se passe t’il ?
En quoi les palabres préalables changeront quoi que ce soit à l impossibilité de mélanger l ´huile et l’eau?

José,

Mauvais exemple…
En effet, avec de l’huile et de l’eau on peut faire une belle émulsion…
C’est juste une histoire d’additifs et de dosage…

Un peu comme les ADN…!!!

jose Paldir

si ça peut te re faire plaisir les adneries….qui baisera l’autre…

José,

Et sinon c’est quoi ta solution ???

jose Paldir

ben y en a plus…..c’est comme toujours ,la force ,le hasard qui décidera,s’il y avait une solution ,ça se saurait, mais maintenant… espère ,le temps de Noel ,c’est maintenant et une petite prière ( pas du style Père Noel apporte moi une Porsche cayenne) ça mange pas de pain

XYY

jose.”apporte moi une Porsche”.
Oh lord, won’t you buy me a Mercedes Benz
My friends all got Porsches
I must make amends….
https://www.youtube.com/watch?v=Qev-i9-VKlY

Ah oui, t’es super pessimiste en fait !!!

Fermela

“””Ah oui, t’es super pessimiste en fait !!!”””

Non, trop vieux pour voir ce que deviendra la NC indépendante ou non 😆 😆 😆

J’ose paldir

Va savoir Charles je peux mourir maintenant ou dans 15 ans🤡😢mais dans ce domaine la joue pas trop .en Calédonie une voiture peut toujours en cacher une autre..

Que le PM s’investisse autant, avec la bénédiction du Président, est peut être aussi le signe que la question calédonienne reste une question de politique intérieure et non de politique étrangère, domaine réservé du président. Rien donc d’étonnant à ce que nous constatons … et c’est heureux.
Pour le choix proposé de la responsabilité échue au congrès, comme on dit “c’est au pied du mur …” et on va donc constater par nous-mêmes ceux qui parmi le personnel politique, acceptent de prendre leurs responsabilités et les autres, ceux qui préfèrent jouer la défausse.

Extrait ce soir au JT du matche de foot Tuvalu vs NC. Pourquoi la NC se voit elle attribuée du drapeau Flnks ???!!!!

Parce que pour le double drapeau y a pas la place…???

Eric : “Parce que pour le double drapeau y a pas la place”

Je me trompe ou les AdN prévoyaient un drapeau particulier pour le pays ?

Il n’y avait pas aussi un hymne ?
J’espère que le PM l’a entendu dans toutes les cérémonies officielles :
https://www.youtube.com/watch?v=-uAwxjPSBc0

Alikantitra,

Oui, il y avait un drapeau choisi en commun en plus de BBR…
Mais c’était pas celui-ci et pas tout seul en fait…!!!

Là je parlais de place dans l’insert en faite… C’était de l’humour…!!!

Pour l’Hymne, en fait personne le connais, moi le premier…

Eric : “Là je parlais de place dans l’insert en faite… C’était de l’humour…!!!”

Bien compris, mais il faut voir que dans le monde de l’informatique, un double drapeau est trop compliqué à gérer.
A défaut d’une solution à la tahitienne (pas de référence à la France), il reste celle des Néo-Zélandais :
http://flags.fmcdn.net/data/flags/w580/nz.png
laquelle présente l’avantage de pouvoir supprimer la référence “filiale” si les liens se distendent …

Bigfoot : “match de foot Tuvalu vs NC. Pourquoi la NC se voit elle attribuer du drapeau Flnks ?”

Parce qu’au Vanuatu ils ont Internet.

Ce que je retiens et ce qui m’a plu le plus de la visite du Premier Ministre, c’est qu’il a clairement dit qu’il appartient au Congrès de la NC, donc aux politiciens calédoniens, de décider de la date du référendum et de la question posée. Ne pas prendre avec légèreté: mesurer le sens profond de la parole : aux politiques calédoniens donc de montrer qu’ils sont capables de prendre leurs responsabilités fondamentales devant l’Histoire, qu’ils ont le courage de prendre les décisions qui s’imposent et qui sont de leur ressort et qui plus est relèvent de la continuité des Accords… Lire la suite »
jose Paldir
mais putain ils sont d’accord sur rien ça sert à quoi de continuer à faire semblant tous les sénateurs ont fait tapis avec la charte 2014…ils ne peuvent plus faire arrière sauf à se déconsidérer vis à vis des jeunes et perdre le pouvoir coutumier qu’ils entendent incarner et faire perdurer.On est pas dans des négociations avec les communistes style on demande un boeuf pour avoir un oeuf…..cette charte était une connerie mais quand on joue au jeu de celui qui a la plus grosse ,c’est terminé le vainqueur ne peut plus être désavoué. les structure politiques canaque copiées sur… Lire la suite »

Laisse tomber, on ne votera pas en milieu d’année mais bien en novembre…..

j’adhère totalement ! Je note que l’actualité des derniers jours a incité certains à se tourner vers l’Etat pour résoudre le problème de la pollution du Kea Trader et de la surveillance de la zone maritime contre les blue boats … sous-entendu, sans la France on n’a pas les moyens. Parce que disons le tout net, si le pays devient indépendant, cela n’empêchera pas les navires marchand de s’échouer ou de couler comme le Laura II ou III ni les braconniers de la mer de venir se servir dans le beau lagon d’une kanaky souveraine. Et ce n’est certainement pas… Lire la suite »

Don Calédone : “Et ce n’est certainement pas le Mary D réarmé en croiseur qui pourra y changer quelque chose.”

Rigole pas avec ça, l’Euphosyne II a bien été utilisée en son temps (1983 ?) pour planter le drapeau sur Matthew et Hunter.
http://www.shipspotting.com/photos/middle/7/6/4/2304467.jpg

Et ici tu oublies le Betico.

“Rigole pas avec ça, l’Euphosyne II a bien été utilisée en son temps (1983 ?) pour planter le drapeau sur Matthew et Hunter.”

Lol ! c’est vrai j’en ai de vague souvenir 🙂

Don Calédone : “c’est vrai j’en ai de vague souvenir” [l’Euphosyne II]

Et à bord, il y avait le chef du service des mines.

Je l’ai croisé, il y a longtemps :
http://dailypost.vu/news/climate-change-in-vanuatu-not-always-related-to-human-activity/article_7be25ce4-9d78-5532-8e9c-33ce1ca71a5a.html

Ben oui…
Pas mieux !!!

Avant de rejoindre la sortie, il devrait se méfier des ascenseurs qui tombent en panne.

Josyppin : “Avant de rejoindre la sortie”

Et après ces quelques jours tropicaux, il va pouvoir à nouveau se plonger dans tous les dossiers importants dont rendent compte régulièrement quotidiens et hebdomadaires, qui, d’ici Noël, auront totalement zappé le sujet “Calédonie”.

Le haussaire le tiendra informé.

Dommage que, quand il était au lycée du Mont-Dore, il n’ait pas poussé une pointe jusqu’à la tribu de Saint Louis, toute proche, afin de “se rendre compte par lui-même”.

Oui, mais là, c’est l’ascenseur social qui est en panne.

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